LES ARTISTES :



dessinateurs :


valerie


S’inscrivant dans la mouvance de l’art singulier, Valérie est une artiste peintre née en 1965 à Alger et travaillant aujourd’hui en France.
L’INSPIRATION VIENT DE L’AILLEURS.
Bercée par les douces images de son enfance passée sur la côte algérienne à Bou- Haroun , Valérie dessine et peint depuis son plus jeune âge. Des objets que son père rapporte de ses missions militaires en Afrique noire, de ses souvenirs de voyage en Inde et en Asie jusqu’aux couleurs chaleureuses de sa terre natale, l’artiste n’a jamais cessé de s’inspirer de cet ailleurs. Elle délivre ainsi, d’un trait déterminé et instinctif, une œuvre aux étonnantes connotations ethniques, en hommage aux femmes du monde entier.
UNE TECHNIQUE «  SINGULIÈRE « 
Apportant une attention particulière à la matière et aux supports, Valérie manie aussi bien l’acrylique, le pastel, l’encre de Chine que le graphite ou encore le collage. Elle travaille la couleur au couteau avec force, et détourne papiers , journaux, magazines et vieilles encyclopédies qu’elle réimprime, froisse, repeint et assemble en plusieurs couches. Sur fond abstrait, l’artiste sème des mots sur la toile et stylise des formes humaines dont les postures ne sont pas sans rappeler l’esthétique africaine.
UN REGARD BIENVEILLANT SUR LE MONDE.
Les œuvres de Valérie dépeignent des scènes de la vie quotidienne et ont une portée fondamentalement universelle. Observant l’être humain avec bienveillance, l’artiste nous incite à travers sa peinture à nous questionner sur le monde qui nous entoure et utilise la couleur comme un rempart contre la tristesse. A travers la mise en scène de ses personnages, l’artiste nous livre un message de joie, de tendresse et surtout d’amour.

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maude


Née en 1980, Maude est une artiste française, vivant et travaillant à Lyon.
Diplômée des Beaux-Arts de Saint Etienne, elle s'installe à Lyon en 2005 et travaille depuis la question du motif
en peinture.

Que se soit en dessin ou en peinture la sensualité du corps humain est au coeur de son travail.
Les sensations, la matière, la lumière, les couleurs appellent nos souvenirs comme des mémoires corporelles.
Au fil des séries, on est plongé dans le mouillé et la chaleur de l'eau en été dans la série des peintures de piscine.
La série des comtesses nous parle d'un temps passé au présent, les dessins de nus et de flamenco se mouvent
sur la feuille de papier blanc.

Les bleus nuancés du turquoise au bleu de prusse répondent aux couleurs chaudes des corps. Les toiles de la
série des piscines sont faites d'une sous couche d'acrylique puis réhaussées à l'huile pour matiérer le corps.

Les dessins sont un mélage de graphite et d'encre brune ou de chine. Les dessins de flamenco sont réalisés sur
des collages réalisés en amont. Ils ont été fait en direct pendant des cours de l'école La buléria à Lyon. Les nus
sont aussi des esquisses réalisés en direct lors de séance de nu.

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frédéric


Nourri très tôt par l'univers fantastique, de la science fiction et des comics et bien que
mes goûts littéraires soient plus larges, mon trait, lui, porte définitivement l'empreinte de ce prisme.

Ce trait de jeunesse, constant mais pas assez assidu, m'a tout de même permis d'intégrer l'Ecole de la Matinière Terraux de Lyon,
en spécialisation dessinateur maquettiste, puis l'Ecole des Beaux arts de Lyon.

Je suis ensuite monté à Paris, pour une longue période, en qualité de graphiste et parfois d'illustrateur.
J'ai pu dessiner pour la presse économique (magasine Epargner), sociale (journal Le réverbère), participer à des expositions et festivals
autour de l'illustration/bande dessinée. A cette époque mon travail était à l'encre chine (plume,pinceau) et à l'aquarelle plus gouache.

Depuis peu, le besoin d'une vie moins oppressante et surtout moins bétonnée m'a fait revenir dans la région.
A cette occasion, lancé à corps perdu dans le dessin et toujours l'édition (textes et illustrations), le travail au stylo bille,
présenté par Olympe&Salomé, a émergé il y a environ 3 ans. Il s'est affiné, agrandi et demeure en mouvement.
Initialement sur fond blanc, l'envie d'un support demi teinte est apparu, permettant ainsi d'adoucir le trait et d'ajouter du relief par les touches de blanc.

Comme indiqué plus haut, mes premières influences furent la bande dessinée avec entre autre le travail de Philippe Druillet que j'admire toujours.
Plus tard, la découverte de l'histoire de l'art et la magie de certaines œuvres de Francis Bacon, William Turner,Paolo Uccelo, Egon Shiele...
(la liste pourrait être encore longue), m'ont apportés une nouvelle dimension picturale.
Je reste particulièrement fasciné par une série d'autoportrait de Francis Bacon et les dernières œuvres de William Turner où en plus de l'énergie puissante de ces peintures,
il a, à mon goût, un équilibre parfait entre abstraction et figuration.

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alfredo


Alfredo (né en 1964) est d'origine bolivienne. Il se consacre entièrement à sa création depuis 2005, après une première carrière de créatif.
Alfredo aime ce segment du temps qu'est la vie, avec ses continuités et répétitions, ainsi que ses extrémités. Sa mythologie laisse imaginer que nous sommes une accumulation de petits actes sans importance, et pourtant, ce sont des pépites qui font notre valeur.
Le dessin est le système cardio-vasculaire, la peinture construite et mentale : pas de place pour l'improvisation. Il travaille sa toile en totalité, comme un objet industriel. Un travail rigoureux, presque austère pour donner des formes et des couleurs généreuses, légères, vivantes.

VERS OU ?
Je vous dirais quand j'aurais fini, si je fini un jour. Mais je peux parler du chemin : A mes débuts, les indiens m'aurait sans doute surnommé Cheval-Foufou.
En ce moment je serai plutôt Chat-Qui-Chuchotte. J'affine mon trait, cherche la ligne juste, espérant atteindre la cheville de Phil Collins qui en génie de la batterie frappe juste et pas un coup de trop.
De même pour les couleurs, je les choisis en fonction de ce qu'elles racontent et non suivant des critères « esthétiques ».
C'est pour un objectif : créer un masque car je respecte trop le regardeur pour lui jeter à la figure ce que je raconte en sous-jacent. Libre à lui de m'appeler Oeil-Perché.

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